<body><script type="text/javascript"> function setAttributeOnload(object, attribute, val) { if(window.addEventListener) { window.addEventListener('load', function(){ object[attribute] = val; }, false); } else { window.attachEvent('onload', function(){ object[attribute] = val; }); } } </script> <div id="navbar-iframe-container"></div> <script type="text/javascript" src="https://apis.google.com/js/plusone.js"></script> <script type="text/javascript"> gapi.load("gapi.iframes:gapi.iframes.style.bubble", function() { if (gapi.iframes && gapi.iframes.getContext) { gapi.iframes.getContext().openChild({ url: 'https://www.blogger.com/navbar.g?targetBlogID\x3d4000921\x26blogName\x3dAs+Imagens+e+N%C3%B3s\x26publishMode\x3dPUBLISH_MODE_BLOGSPOT\x26navbarType\x3dLIGHT\x26layoutType\x3dCLASSIC\x26searchRoot\x3dhttp://asimagensenos.blogspot.com/search\x26blogLocale\x3dpt_PT\x26v\x3d2\x26homepageUrl\x3dhttp://asimagensenos.blogspot.com/\x26vt\x3d8145402830606333396', where: document.getElementById("navbar-iframe-container"), id: "navbar-iframe" }); } }); </script>
terça-feira, novembro 22, 2005
PROVEDORIAS 5

Ao que diz Marcelo Beraba também Robert Solé escreveu sobre os relatos da violência. Mas não encontrei a crónica. Mas li uma em que o provedor (médiateur) em França, escreve sobre o novo Le Monde.

"Un autre Monde ? Oui, et les lecteurs ne s'y sont pas trompés. Depuis le 7 novembre, c'est bien une nouvelle formule, et non une nouvelle maquette, qui leur est proposée.

On aime ou on n'aime pas. Pour le faire savoir, il suffit parfois de quelques mots. "Je ne serai pas long : bravo !", écrit André Claveirole, lecteur depuis 1950. "Illisible", estime en revanche Jean Duchamp, qui venait de s'abonner et se demande s'il ne va pas à nouveau "remplacer la lecture du Monde par la sieste". Marie-Noëlle Castel savoure son plaisir : "Le nouveau Monde est arrivé ce matin à Houlgate. Le découvrir assise sur un banc de la promenade, au soleil, avec le bruit des vagues, était un vrai petit bonheur. "Il" est beaucoup plus digeste. Ouf !"

Des centaines de lettres et de courriels... On aura l'occasion d'y revenir. Limitons-nous aujourd'hui à un seul aspect, commenté par beaucoup de lecteurs et qui est au coeur du changement intervenu : le nouveau rapport entre le texte et l'image.

"Nous avons voulu établir un équilibre beaucoup plus harmonieux entre ces deux éléments, explique Eric Fottorino, directeur délégué de la rédaction, qui a piloté la nouvelle formule. D'une part, réduire la longueur du texte, pour le muscler et lui donner plus d'intensité ; d'autre part, développer l'image et en faire une information significative. Avant, on écrivait des articles ; maintenant, on bâtit des pages."
 
José Carlos Abrantes | 5:54 da tarde |


0 Comments: