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sexta-feira, janeiro 13, 2006
PROVEDORIAS

O provedor do Le Monde escreve sobre televisão e a crónica que existe naquele jornal desde 1950 sobre este assunto. As relações da imprensa com a televisão e com a internet são aspectos muito importantes para pensar os jornais, hoje.

"Cette chronique existe dans Le Monde depuis le 8 février 1950. Son premier auteur était Michel Droit, mais le petit écran balbutiait encore, et l'austère journal de la rue des Italiens s'en approchait avec des pincettes : à peine trois ou quatre articles par mois lui étaient consacrés. Devenue quotidienne par la suite, la chronique télévision a vu se succéder quelques-unes des meilleures plumes du Monde : Jannick Arbois, Jacques Siclier, Claude Sarraute, Pierre Georges, Daniel Schneidermann, Agathe Logeart, Alain Rollat, Luc Rosenzweig...

C'est le 2 septembre 2001, quelques jours avant les attentats de New York, que Dominique Dhombres a pris la relève. Autant dire qu'il a très vite adopté un ton grave. Mais pour se rattraper largement par la suite... Rien ne l'enchante davantage que d'épingler le ridicule. Des lecteurs protestent parfois, jugeant qu'il est injuste ou pousse le bouchon un peu loin. Récemment, une lectrice de Saint-Félicien (Ardèche), Dominique Dornier, l'encourageait au contraire à « y aller franchement » pour fusiller certains animateurs de télévision qui, « sous couvert d'étude sociologique, flattent les bas instincts et entretiennent un sens pathologique de l'exhibitionnisme ». Elle invitait notre homme à « prendre les mots pour le dire, comme on prend les armes, en bon guérillero ».

Dominique Dhombres n'avait pas besoin de tels encouragements. Sa plume griffe naturellement, mais il ne se considère pas pour autant comme un redresseur de torts. « J'écris, dit-il, un billet d'humeur, et parfois d'humour, en forçant un peu le trait, à la manière d'un caricaturiste. »

Au début des années 1950, Michel Droit n'était que pigiste au Monde tout en travaillant à la Radiodiffusion-télévision française (RTF). Il a abandonné sa fonction de critique pour devenir... présentateur du journal télévisé. A l'époque, certains rédacteurs du quotidien s'opposaient à la publication du programme de l'unique chaîne, y voyant un concurrent potentiel. Ils n'avaient pas tout à fait tort...

Contrairement à ce qu'on supposait, la télévision n'a pas tué la radio : celle-ci a su conserver un public attentif, qui tend l'oreille et retient ce qu'il écoute. En revanche, la presse écrite quotidienne a été de plus en plus affectée par le petit écran, avant de l'être par Internet, qui a effacé les frontières entre texte, son et image.

Depuis 1950, tout a changé, et pas seulement le regard que Le Monde porte sur la télévision. L'audiovisuel a influencé l'aspect du journal et son style, mais aussi une bonne partie de son lectorat, qui a pris de nouvelles habitudes. Le zapping ne se limite plus à la boîte à images : c'est devenu une manière de vivre. Faire un kilomètre à pied par tous les temps pour acheter son quotidien semble appartenir à un autre siècle : on attend qu'il soit livré à domicile, dans la boîte aux lettres ou sur l'écran. Tout doit être à portée de main, de télécommande ou de souris."
 
José Carlos Abrantes | 7:32 da manhã |


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