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segunda-feira, fevereiro 20, 2006
PROVEDORIAS

Na crónica de sábado, dia 18, Robert Solé, escreve sobre correio de leitores ocidentais que se interrogam sobre o significado do confronto gerado pelas caricaturas.

Exemplos:

"Guy Abeille (Paris) lance une bouteille à la mer : "Les musulmans ont besoin de victoires, et de victoires publiques. Les exemples indien et chinois devraient les faire réfléchir : la vraie force n'est pas dans la démonstration, le hululement collectif ou le sacrifice spectaculaire de soi ; elle est dans le développement du savoir, du libre raisonnement et de l'énergie créatrice. Il faut concurrencer l'Occident pour le tenir en respect, non pas danser autour de lui, en tchador et barbiche, la danse du scalp."

(...)

"Christophe Genin (Paris) confirme : "La liberté de caricaturer, nous dit-on, s'arrête là où commence celle de croire. Mais la réciproque est tout aussi valable : la liberté de croire s'arrête là où commence celle de caricaturer. Ces deux libertés ne sont pas symétriques. La liberté de croire relève de la vie intime, de l'ordre privé, et donc du droit des personnes, quand la liberté de critiquer relève de la vie publique, de l'ordre politique."

Ce genre d'argument a-t-il la moindre chance d'être accepté, ou même entendu, par les musulmans qui crient au blasphème dans les rues de Karachi, Djakarta ou Téhéran ? Patrick Charaudeau, professeur à l'université Paris-XIII, prend acte du fossé culturel entre ces deux mondes : "Au nom de nos valeurs de laïcité, nous demandons à l'autre d'accepter que sa croyance soit critiquée. Or il ne la considère nullement comme relative. Y toucher, c'est commettre un sacrilège. C'est cela que nous devons accepter, même si cela est difficile à admettre. C'est là que se mesure véritablement le respect d'autrui. Le contraire est arrogance de qui croit détenir la vérité unique et universelle. Cette arrogance que, justement, nous lui reprochons... Ayons l'humilité de reconnaître que l'on ne peut se moquer de tout, n'importe comment, face à un autre qui est imprévisible et différent. Le droit à l'irrévérence est à ce prix."
 
José Carlos Abrantes | 10:44 da manhã |


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